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L’amour traditionnel des Nigérians pour les enfants à naître

Le College of Nursing Sciences Adazi-Nnukwa, à Anambra, au Nigeria, a proposé le programme Human Life International (HLI) à ses étudiants en soins infirmiers au cours de l’été. Le cours était également ouvert à ceux qui suivaient des études de sage-femme.

Ainsi, les 500 étudiants en soins infirmiers qui sortent de l’école seront dotés de connaissances et de compréhension nécessaires pour aider à lutter contre le taux élevé de mortalité maternelle du pays, dont on parle beaucoup, et contre l’idéologie mortifère perpétrée contre les femmes africaines par les organisations occidentales sous prétexte de “préserver la santé des femmes”.

Charles Nnagboh, directeur du HLI Nigeria, a expliqué comment les étudiants infirmiers se voient présenter des perspectives pro-vie pour accompagner la formation médicale qu’ils reçoivent. Le programme aborde notamment les faits entourant l’avortement, la contraception et la planification familiale naturelle, les relations sexuelles et les techniques de procréation assistée.

« L’objectif de ce programme est de fournir à ces étudiants infirmiers les informations, l’éducation et les compétences nécessaires pour devenir des praticiens pro-vie efficaces qui répandront courageusement l’évangile de la vie et offriront à leurs patientes des alternatives saines et respectueuses de la vie face à la culture de la mort imposée aux Africains par les pays occidentaux« , précise M. Nnagboh.

En tant que nation africaine la plus peuplée de la planète et première économie du continent, le Nigeria subsaharien est une cible privilégiée des entités mondiales occidentales. Avec des programmes qui offrent régulièrement des services dits « d’avortement sécurisé » à un pays où l’avortement n’est pas autorisé, l’accent a été mis sur le contrôle des naissances, la stérilisation et la fourniture de pilules abortives.

« La culture de la mort en Afrique enseigne aux élèves infirmières, sages-femmes et agents de santé que les contraceptifs sont la seule façon de planifier les naissances« , dénonce Charles Nnagboh. « Après avoir découvert le contrôle artificiel des naissances et ses effets dévastateurs sur les âmes, les corps et les couples, l’étudiant infirmier Emeka s’est juré de reproduire la formation dans les communautés rurales afin de donner aux femmes en âge de procréer une « alternative crédible et pieuse » au contrôle artificiel des naissances qui est présenté comme un soin de santé.”

Dans un pays où l’avortement est interdit, sauf en cas de danger de mort pour la femme enceinte, 45 grossesses sur 1 000 se terminent par un avortement intentionnel.

Avec cette formation pro-vie proposée aux soignants, l’avenir semble plus prometteur pour les mères nigérianes et leurs bébés.

                                                 Adèle Cottereau

 

Source : https://www.lifesitenews.com/analysis/life-affirming-training-for-nurses-midwives-bolsters-traditional-nigerian-love-for-the-unborn/

Drapeau de la République fédérale du Nigeria  Jon Harald Søby., Public domain, via Wikimedia Commons

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