Le traumatisme post-avortement

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Les avocats de l’avortement prétendent que l’avortement ne laisse aucune séquelle psychologique. De leur côté, les femmes souffrant sur le plan émotionnel des effets consécutifs à cet acte affirment que les conséquences psychologiques sont désastreuses et durables. 

Des questionnaires… en question

Les promoteurs de l’avortement sont prompts à interpréter les enquêtes. La conclusion globale tirée du millier de questionnaires publiés au cours des dix dernières années est que la réaction immédiate à l’avortement est en général le soulagement1A contrario les mêmes sondages indiquent aussi que l’avortement est traumatisant c’est-à-dire accompagné de tension nerveuse, d’angoisse et d’engourdissement, mais ces données sont écartées par les partisans de l’avortement.

Les questionnaires, aussi habilement présentés soient-ils, ne vont pas au fond de la véritable expérience des femmes. Des recherches poussées prouvent que, lorsqu’elles sont en confiance, elles expriment sur leur avortement des sentiments profonds de culpabilité, d’angoisse, de dépression, de colère, de deuil ainsi que la forte impression qu’on a profité de leur situation.

Les recherches des Docteurs I. Kent, R. Greenwood, J. Loeken et W. Nicholls de l’Université de Colombie Britannique sont au centre de la question2. Ils ont trouvé qu’un groupe de femmes interrogées sur questionnaire à propos de  leur avortement ont déclaré en avoir été légèrement traumatisées mais surtout soulagées. Une fois l’avortement passé,  elles ont aussi éprouvé un engourdissement des émotions, en particulier les adolescentes.

Comparons ces résultats avec ceux obtenus auprès d’un autre groupe de femmes en thérapie pour des raisons indirectement liées à un avortement. Après quelques temps de traitement, les sentiments profonds de ces femmes ont commencé à faire surface : sentiments de douleur intense, de deuil et d’identification avec leurs bébés avortés. Cela se produisait même lorsqu’elles tentaient rationnellement d’affirmer que l’avortement avait été la seule solution pour elles. En réunions de groupe ou seules avec le thérapeute des femmes exprimèrent leur douleur et leur regret.

Une réaction totalement différente apparaît donc lorsque la femme livre ce qu’elle ressent profondément à des personnes connues qui lui inspirent confiance, au lieu de cocher une réponse superficielle sur un questionnaire. Sur les formulaires, les femmes donnent des réponses “ socialement acceptées ” ; dans une relation de confiance, elles livrent leurs émotions authentiques.

Quand le mal est fait

Ainsi la réaction immédiate après un avortement peut bien être le soulagement, car la peur de l’inconnu est passée. Mais qu’en est-il un mois, un an, dix ans plus tard ? C’est à cette question que répondent pertinemment des études approfondies.

Le préjudice psychologique prend les formes suivantes : culpabilité, angoisse, dépression, sensation de deuil, hostilité vis-à-vis de tous, suicide et psychose3. Et les femmes souffrent non seulement de l’un mais d’une conjugaison de ces problèmes. Ce traumatisme est reconnu comme un trouble psychique par l’Association Américaine de Psychiatrie qui le répertorie dans son Manuel statistique de Diagnostic des Affections Mentales (Diagnostic and Statistic Manual of Mental Disorders)4.

1- La culpabilité

La culpabilité  après un avortement est une réaction fréquente pouvant couver des années5. Les femmes confrontées à leur culpabilité, déclarent : J’ai tué mon bébé.

Une culpabilité  non résolue peut se traduire par plusieurs symptômes : dépression, mépris de soi, complexes ou peurs de la stérilité ainsi que des rapports physiques.

2- L’angoisse

Les femmes expriment pendant la période post-avortement une angoisse ressentie très profondément6. Il leur arrive de sangloter : Je vais devenir folle ou J’ai peur.

Nombre d’entre elles ressentent la panique d’éventuelles complications physiques ou éprouvent la peur de ne plus jamais avoir d’enfant. Or, dans certains cas, aucun symptôme ne manifeste le moindre problème physique ; dans d’autres au contraire, on constate des fausses couches ou des grossesses extra-utérines.

3- La dépression

Les femmes qui confient leurs impressions sur leur expérience de l’avortement démontrent souvent des symptômes de dépression. Elles sont nombreuses à se sentir carrément inhibées, à ne plus s’intéresser à personne ni à rien depuis leur avortement ; elles se renferment sur elles-mêmes, ne se rendent pas à leur travail, n’ont plus de comportement normal dans les domaines qui relèvent de la vie courante. Pour résumer, elles se détachent de leur entourage et s’imaginent ne pouvoir faire confiance à personne.

Beaucoup déclarent pleurer depuis leur avortement (Je pleure tout le temps !) ; d’autres souffrent d’insomnies et de cauchemars où reviennent incessamment des petits enfants de l’âge qu’auraient le leur. Certaines revivent en permanence et avec désolation tout le processus de l’avortement dans des éclairs de retour en arrière.

Lors de dépressions chez les femmes en retour d’âge, les thérapeutes entendent fréquemment des expressions de remords et de culpabilité qui se rapportent à vingt ans auparavant : la douleur psychologique de la patiente qui a pratiqué l’avortement remonte à la surface à l’occasion d’un autre problème, celui qui l’a amenée en consultation7.

Les familles confrontées à un avortement “ thérapeutique ” pour malformation du fœtus risquent aussi un traumatisme émotionnel8. Les études montrent que l’incidence de la dépression peut atteindre 92% des femmes et 82% des hommes, de toutes façons plus élevée que lorsque l’enfant est mort-né. La cause de la mort du fœtus est le critère : un enfant mort-né est vu comme un accident malheureux ; la mort sélective du bébé relève d’un choix explicite.

4- La sensation de deuil

Lorsque les femmes ayant avorté ont l’opportunité de raconter leur douleur, elles parlent de sensation de deuil. Elles décrivent des réactions comme : Je n’arrive pas à regarder les bébés, les petits enfants ou les femmes enceintes ou bien Je suis jalouse des mamans ou encore Je veux me trouver à nouveau enceinte pour remplacer mon bébé perdu.

La femme subit souvent à la fois d’autres privations qui ne font qu’augmenter sa douleur. La relation avec son partenaire s’est détériorée ou a cassé depuis l’avortement. La détresse et la confusion qu’elle ressent sont particulièrement vives lorsque son mari ou son ami l’abandonne après l’avortement ou ne se soucie pas assez de sa souffrance morale.

Une autre perte est celle de l’estime de soi et des valeurs auxquelles la femme était attachée avant l’avortement mais que celui-ci a occultées. Elle éprouve une grande déception vis-à-vis d’elle-même pour avoir agi à l’encontre de ses  convictions. Elle se décrit alors comme violenteindigne d’être aimée ou de mettre des enfants au monde, ou encore comme une ratée9.

5- La colère

La colère est fortement ressentie et s’exprime envers les personnes impliquées dans l’avortement : elle-même, ceux qui l’ont conseillée, les médecins, son partenaire ou son conjoint etc.

La colère de la femme vise les médecins et conseillers qui  ne montrent pas l’envers de la médaille ou ne mettent pas en garde contre les problèmes physiologiques et émotionnels éventuels. Une femme déclare : Après l’avortement, alors que je souffrais moralement, personne à la clinique ne voulait plus me voir.

Conjoint ou concubin suscitent l’hostilité lorsqu’ils ne soutiennent pas leur partenaire qui a désespérément besoin d’aide et de compréhension, ou lorsqu’il a poussé ou forcé la femme à avorter.

Les femmes ne font pas que se mépriser mais éprouvent une véritable colère contre elles-mêmes quand elles prennent conscience d’avoir agi à l’encontre des valeurs auxquelles elles tenaient auparavant.

En même temps que la colère, elles éprouvent le sentiment d’avoir été induites en erreur et exploitées par les spécialistes auprès de qui elles sont venues chercher de l’aide avant et après leur avortement.

Beaucoup d’entre elles affirment avoir été mal informées au moyen d’arguments tels que : Votre grossesse n’est que du tissu organique ou Ne pensez pas que cela revient à tuer  mais plutôt que vos règles vont revenir.

Les femmes sont en colère, hostiles et en veulent au personnel médical parce qu’elles n’ont pas été informées sur le développement du fœtus, les méthodes abortives ou les risques qu’elles comportent – physiologiques et psychologiques – ni sur les alternatives à l’avortement. Elles disent avoir été induites à se croire des victimes démunies et impuissantes, et conservent ce double sentiment10.

Des femmes qui regrettent d’avoir avorté et pensent avoir été exploitées par les conseillers, les médecins, leurs maris ou concubins qui préconisaient l’avortement comme la solution de leurs problèmes, créent des groupes de conseil post-avortement.

Les femmes qui les constituent ou celles qui les rejoignent découvrent qu’elle ont toutes des problèmes – en particulier de culpabilité et de dépression –  et pensent qu’elles ont commis une faute. Ces groupes de conseil apportent toute l’assistance nécessaire aux femmes dont la grossesse pose un problème afin que cette dernière soit chaque fois menée à terme en toute sécurité et qu’il soit pris soin du bébé et de la mère après l’accouchement.

6- Le suicide

Ce symptôme prend de plus en plus d’ampleur. Médecins, chercheurs et conseillers rapportent un nombre croissant de tentatives et de suicides effectifs chez les femmes aux environs de la date anniversaire à laquelle seraient nés leurs bébés, si elles n’avaient pas eu recours à l’avortement11. Le taux le plus élevé de ces cas concerne les 15 à 24 ans.

A titre d’exemple, une jeune fille de 17 ans tenta de se tuer en voiture sous l’emprise d’alcool et de 29 cachets de psychotropes (Bufferin). Elle s’éloigna à pied du lieu de l’accident et fut retrouvée assise dans un cimetière. Pendant son avortement, elle avait calculé la date virtuelle de la naissance de son bébé et eut son accident exactement à cette date12.

7- La psychose post-avortement

Rien qu’en 1979, les Docteurs Sim et Neisser recensèrent 95 psychoses post-abortives pour Israël et Birmingham (Grande-Bretagne), indiquant que ce problème n’était pas aussi rare que certains veulent le dire13. La comparaison entre le pronostic d’une psychose post-abortive et celui d’une psychose post-partum est instructive.

Comparaison du nombre des psychoses post-avortement avec celui des psychoses post-partum (Birmingham, Grande-Bretagne)

PRONOSTIC

NOMBRE

BON

MAUVAIS

Post-partum

311

307

4

Post-avortement

56

28

28


Sur ce tableau, un bon pronostic correspondait à une totale disparition des symptômes et la restauration du niveau de fonctionnement psychique, sans problème de rechute. Un mauvais pronostic s’attachait au défaut d’un de ces critères. Comparées aux troubles postérieurs à un accouchement, les psychoses post-avortement sont plus graves, durent plus longtemps et sont davantage susceptibles de rechute.

Les exemples suivants montrent que l’avortement est la cause de graves psychoses, six à douze semaines, après chez les femmes dont le comportement était normal avant.

“ Une étudiante de 17 ans en année de licence suivait un cours d’été dans une matière où elle était excellente. C’est la première fois qu’elle quittait sa famille durablement. Elle rencontra son premier “ flirt ”, tomba amoureuse et se retrouva enceinte. Elle se rendit chez sa sœur qui habitait une ville au nord du pays et put avorter à l’insu de ses parents.

Par la suite, elle fut atteinte de léthargie, de malaises et de nausées avec vomissements. Des examens approfondis ne décelèrent aucune cause organique à ces symptômes. Peu de temps après elle se plaignit d’une sensation de grossissement, d’une prise de poids excessif, de gonflement et de sensibilité de la poitrine.

“ La veille de l’anniversaire de l’avortement, elle tomba dans une psychose évidente. Les examens de son état mental révélèrent une régression caractérisée, des hallucinations visuelles et un processus psychotique de la pensée (…). La régression fut si grave qu’elle devint totalement incontinente et se souilla de matières fécales, elle et sa chambre (…).

“ Les tests psychologiques révélèrent une forte dose de culpabilité (…). Après un traitement au moyen d’un produit antipsychotique (…) elle put reprendre ses cours (…). Cependant, chaque fois qu’elle avait ses périodes, elle régressait rapidement vers un comportement psychotique avec les mêmes souillures et des hallucinations visuelles.”14

Deux autres exemples illustrent cette corrélation : après trois ans, une femme croyait que son bébé était vivant. Une autre n’arrêtait pas de voir le diable partout15.

8- Autres victimes de l’avortement

Les mêmes réactions psychologiques peuvent se produire dans le proche entourage de la femme concernée comme son partenaire, ses parents, les infirmières ou les médecins. Une mère a été placée en invalidité pour dépression après avoir laissé sa fille avorter. Un mari a été tourmenté de remords à la suite de l’avortement de sa femme puis de la fausse couche qu’elle eut après ; sa femme éprouvait d’ailleurs deuil, culpabilité et dépression.

Les médecins et infirmières ayant participé à de nombreux avortements relatent des cauchemars et les chercheurs qui ont étudié leurs cas concluent : “ Indépendamment de toute appartenance religieuse ou philosophique, le regard porté sur l’avortement est le même (…) et révèle qu’inconsciemment, l’acte d’avorter est vécu comme un acte meurtrier.16

Conclusion

Celles qui ont pratiqué l’avortement déclarent qu’elles en payent psychologiquement le prix. Le regard qu’elles portent sur elles-mêmes, leurs relations avec les autres, leur équilibre psychique et leur aptitude à faire réellement face à la vie sont affectés parfois irréparablement.

Les réactions émotionnelles à l’avortement sont à la fois immédiates et à long terme. Psychologiquement, les femmes se trouvent en état de crise.

Les séquelles psychologiques s’étendent au-delà de la femme qui a avorté pour marquer certaines personnes qui comptent pour elle.

Les partisans de l’avortement qui en nient les complications psychologiques démontrent finalement peu d’intérêt réel pour la situation des femmes, dont ils font profession de s’occuper.

Les femmes ne sont ni bien informées ni préparées aux problèmes psychologiques causés par l’avortement ; par la suite, quand elles en souffrent, on leur raconte que leur souffrance est imaginaire.

Cette négation de leur douleur empêche qu’on puisse leur venir en aide comme elles en auraient tellement besoin, les prive de se remettre de leur traumatisme et les fragilise au contraire davantage sur le plan psychologique.

Barbara LeBow

Rédactrice des Nouvelles Pro-Vie du Canada,
publication d’Alliance for Life, Winnipeg (Manitoba)

La littérature médicale courante démontre combien  l’opportunité de cet article s’est maintenue.

Etudes particulièrement pertinentes sur les séquelles psychologiques consécutives à l’avortement provoqué

  • L’avortement, mauvaise prévention pour les maladies mentales : M. Sim, Abortion And  the Psychiatrist, British Medical Journal, vol. 2, 1963, pp. 145 à 148.
  • L’avortement augmente la rancœur envers les hommes, en particulier le père du bébé avorté : R. White,Induced Abortion : A Survey of Their Psychiatric Implications, Complications, and Indications, Texas Reports in Biology and Medicine, vol. 24, 1966, pp. 531 à 535.
  • Les femmes les plus maternelles et les plus mûres sont celles qui ressentent le plus de culpabilité après l’avortement : C. Pare and R. Hermione, Follow-Up of Patients Referred for Termination of Pregnancy, The Lancet, vol. 1, 1970, pp. 635 à 637.
  • Le trouble causé par un avortement précédent peut différer la préparation à une grossesse ultérieure et retarder la formation des liens mère-enfant : A. et L. Colman, Pregnancy: The Psychological Experience, Herder & Herder, New York, 1971.
  • Etude clinique sur l’anxiété post-avortement et la rupture des relations sexuelles dans le couple : V. Calef, The Hostility of Parents to Children : Some Notes on Infertility, Child Abuse and Abortions, International Journal of Psychoanalytic Psychotherapy, vol. 1, 1972, pp. 79 à 96.
  • Les réactions négatives spontanées sont surtout le fait de la jeune célibataire manquant du soutien de son partenaire et de ses parents : M. Bracken et M. Suiger, Factors Associated With Delay in Seeking Induced Abortions, American Journal of Obstetrics and Gynecology, vol. 113, 1972, pp. 301 à 309.
  • 16 % des patientes concernées par l’avortement ont été ici qualifiées de malheureuses et 25 % ont déclaré se sentir coupables : J. et H. Osofsky, The Psychological Reaction of Patients to Legalized Abortions, American Journal of Orthopsychiatry, vol. 42, 1972, pp. 48 à 60.
  • 15 % des adolescentes ayant recouru à  l’avortement ont exprimé des sentiments négatifs de dépression, culpabilité, colère et anxiété : M. Perez-Reyes et R. Falk, Follow-Up after Therapeutic Abortion in Early Adolescence, Archives of General Psychiatry, vol. 28, 1973, pp. 120 à 126.
  • Bilan des difficultés émotionnelles accrues chez les patientes post-avortement du second trimestre de la grossesse : les femmes qui ont perçu le fœtus comme un être humain – c’est-à-dire un bébé – se sentent coupables ou malheureuses : N. Kaltreider, Psychological Factors in Midtrimester Abortions, Psychiatry and Medicine, vol. 4, 1973, pp. 129 à 134.
  • 19 % des patientes post-avortement déclarent des réactions immédiates négatives, surtout dans les cas de troubles émotionnels antérieurs : J. Ewing et B. Rouse, Therapeutic Abortions and a Prior Psychiatric History, American Journal of Psychiatry, vol. 130, 1973, pp. 37 à 40.
  • Les femmes ayant recouru à l’avortement ont révélé une faible estime de soi : J. Hutcherson, The Self-Concept of Women at the Time of Elective Abortion, in Dissertation Abstracts International, vol. 33, 1973, 5493.
  • L’avortement contribue très mal à réduire l’anxiété, spécialement après emploi des procédures salines au cours du second trimestre de la grossesse : W. Lawrence, Anxiety-Adjustment and Other Personality Factors in Teenage Patients Before and After Abortion, Proceedings of the 81st Annual Convention of the American Psychological Association, 1973, pp. 413 à 414.
  • La durée de la peine post-avortement est fonction de la pression exercée par les parents, amies et partenaires pour induire la décision : P. Barglow et S. Weinstein, Therapeutic Abortion During Adolescence : Psychiatric Observations, Journal of Youth Adolescence, vol. 4, 1973, pp. 331 à 342.
  • L’apparition d’effets négatifs après avortement est liée à une complication émotionnelle pendant la grossesse, au petit nombre d’amies intimes, à la mauvaise qualité des relations avec les parents et à l’absence de soutien de la part du partenaire sexuel : C. Martin, Psychological Problems of Abortion for the Unwed Teenage Girl, Genetic Psychiatric Monographs, vol. 88, 1973, pp. 23 à 110.
  • L’examen de la littérature spécialisée sur l’avortement révèle une grave culpabilité chez un pourcentage de patientes variant de 2 à 23 % : E. Moore-Caver, The International Inventory on Information on Induced Abortion, International Institute for the Study of Human Reproduction, Columbia University, 1974.
  • Le manque de soutien affectif des parents ou leur pression pour passer à l’acte, associés aux réactions négatives de leur fille avortée : M. Bracken, M. Hachamovitch et G. Grossman, The Decision to Abort and Psychological Sequelae, Journal of Nervous and Mental Disease, vol. 158, 1974, pp. 154 à 162.
  • Un avortement “thérapeuthique” contre son gré est cause, pour la patiente, d’un taux plus élevé de dépressions, y compris la discorde familiale et les éclairs de retour du passé : B. Blumberg, M. Golbus et K. Hanson, The Psychological Sequelae of Abortion Performed for Genetic Indication, American Journal of Obstetrics and Gynecology, vol. 2, 1975, pp. 215 à 224.
  • Quelques patientes post-avortement éprouvent soulagement et bonheur mêlés à la culpabilité, la honte, la peur, le deuil, la colère, le ressentiment, la dépression ou le remords : N. Adler, Emotional Responses of Women Following Therapeutic Abortion, American Journal of Orthopsychiatry, vol. 5, 1975, pp. 446 à 454.
  • 20 % des femmes ont regretté d’être passées par l’avortement ; les idées conservatrices, l’appartenance religieuse et les pressions pour avorter ont été déterminantes : J. Evans, G. Selstad, et W. Welcehr, Teenagers: Fertility Control Behavior and Attitudes Before and After Abortion, Childbearing or Negative Pregnancy Test, Family Planning Perspectives, vol. 8, 1976, pp. 192 à 200.
  • Des avorteurs habituels ont éprouvé des réactions aiguës d’obsession-compulsion après la vue de fœtus inertes : S. Lipper et autres, Obsessive-Compulsive Neurosis After Viewing the Fetus During Therapeutic Abortion, American Journal of Psychotherapy, vol. 30, 1976, pp. 666 à  674.
  • 12 % des femmes avortées ont souffert de réactions psychologiques négatives dont 3 % de tentatives de suicide ; les patientes en psychiatrie pré-avortement ont requis une thérapie post-avortement dans trois fois plus de cas que la normale : E. Greenglass, Therapeutic Abortion and Psychiatric Disturbance in Canadian Women, Canadian Psychiatric Association Journal, vol. 21, 1976, pp. 450 à 460.
  • Le portrait psychologique des femmes ayant pratiqué  l’avortement se caractérise par des traits de domination, d’agressivité, de boulimie et d’indépendance qui dénotent une tendance sado-masochiste : L. Jacobsen, L. Perris et M. Esquall,  Personality Patterns in Induced Abortion in R. Kalmar, Abortion: The Emotional Implications, Kendall Hunt, Dubuque, Iowa, 1977, pp. 5 à 16.
  • Dans l’histoire des patientes, les avortements sont les plus importants déclencheurs de la demande de psychothérapie, y compris dans les cas de consultation pour suicide-substitution : I. Kent, Emotional Sequelae of Therapeutic Abortion, exposé au 27e congrès annuel de l’Association Canadienne de Psychiatrie, Saskatoon (Saskatchewan) septembre 1977.
  • Les patientes post-avortement refusent de voir leur agressivité  ainsi que la projection qu’elles font sur l’enfant qui n’est pas né : F. Burkle, A Developmental Approach to Post-Partum Abortion Depression,   Practitioner, vol. 218, 1977, pp. 217 à 225.
  • Etre marié rend la décision d’avorter laborieuse ; 15 % des personnes mariées jugent pénible de prendre la décision d’avorter et éprouvent anxiété, dépression et souffrance : M. Bracken, A Causal Model of Psychosomatic Reactions to Vacuum Aspiration, Social Psychiatry, vol. 13, 1978, pp. 135 à 145.
  • Evidence d’un conflit psychologique sous-jacent chez les femmes en quête d’avortement ; 34 % marquées par un désir conflictuel sous-jacent d’être enceinte : M. Blumenfield, Psychological Factors Involved in Request for Elective Abortion, Journal of Clinical Psychiatry, vol. 39, 1978, pp. 17 à 25.
  • La culpabilité  post-avortement dans ses rapports avec les psychoses, les consternations et les réactions aux dates anniversaires : J. Spaulding et J. Cavenar, Psychoses Following Therapeutic Abortion, American Journal of Psychiatry, vol. 135, 1978, pp. 364 à 365.
  • Séquelles psychiatriques de l’avortement chez les grands-parents potentiels ou les autres membres de la famille, et problèmes psychogènes post-avortement pour certaines femmes vint ans après l’acte : J. Cavenar, A. Maltbie et J. Sullivan, Psychiatric Sequelae of Therapeutic Abortion,  North Carolina Medical Journal, vol. 39, 1978, pp. 101 à 104.
  • Rapport des douleurs abdominales psychogènes après avortement avec les réactions aux dates anniversaires : J. Cavenar, Aftermath of Abortion : Anniversary Depressions and Abdominal Pain, Bulletin of Menninger Clinic, vol. 42, 1978, pp. 433 à 438.
  • Après avortement provoqué, 20 % des femmes manifestent un traumatisme psychique négatif : C. Brewer,Induced Abortion after Feeling Fetal Movements : Its Causes and Emotional Consequences, Journal of Biological Social Sciences, vol. 10, 1978, pp. 203 à 208.
  • Les consultantes en thérapie post-avortement font état de mauvaises relations avec les hommes, d’un  faible contrôle de leurs impulsions et de tendances masochistes : H. Fisher,  Abortion : Pain or Pleasure ? in D. Mall et W. Watts, The Psychological Aspects of Abortion, University Publications of America, Washington- DC, 1979, pp. 39 à 52.
  • Les réactions positives à l’avortement sont liées à l’idée de réparer la décision d’avortement, au fait que la grossesse ne soit pas interrompue et au partage des problèmes avec le partenaire ; les réactions négatives sont liées aux données inverses : L. Shusterman, Predicting the Psychological Consequences of Abortion, Social Science and Medicine, vol. 13A, 1979, pp. 683 à 689.
  • Impact de l’avortement sur les membres de la famille, en particulier conflit psychique interne éprouvé par les enfants dont la mère a interrompu une grossesse connue d’eux : J. Cavenar, A. Maltbie et J. Sullivan, Psychiatric Sequelae of Therapeutic Abortion, North Carolina Medical Journal, vol. 39, 1978, pp. 101 à 104.
  • Bilan de vingt-quatre réactions post-avortement, immédiates ou différées, affectant l’estime de soi, les relations avec les autres et les capacités à affronter l’avenir : M. Liebman et J. Zimmer, The Psychological Sequelae of Abortion: Fact and Fallacy, in D. Mall et W. Watts, The Psychological Aspects of Abortion, University Publications of America, Washington-DC, 1979, pp. 127 à 138
  • Les femmes les plus vulnérables aux conflits psychiques sont les célibataires n’ayant jamais accouché, dont l’histoire antérieure à la thérapie comprend des problèmes émotionnels, des relations conflictuelles avec leur amoureux, des relations négatives avec leur mère dans le passé, une forte ambivalence autour de l’avortement et des attitudes religieuses ou culturelles négatives par rapport à l’avortement : Edmund Payne et autres, Outcome Following Therapeutic Abortion, Archives of General Psychiatry, vol. 33, 1976, pp. 725 à 733.
  • La réaction négative post-avortement est pire pour les femmes qui n’ont pas de relations sociales ; l’activité de conseil est dangereuse ; pour le Danemark entier, la probabilité d’avoir à séjourner en hôpitaux psychiatriques a été considérablement plus grande pour les femmes ayant eu des avortements que pour celles qui ont accouché : Henry David, Nick Rasmussen et Erik Holst, Post-Partum and Post-Abortion Psychotic Reactions,  Family Planning Perspectives, vol. 13, 1981, pp. 88 à 91.
  • Le partenaire joue un rôle important dans la prise de décision pour avorter ; peu de sujets avaient des sentiments favorables à l’avortement et un bon nombre ont ensuite éprouvé culpabilité et confusion : Paul Shaw, Charles Funderburk et Billy Franklin, An Investigation of the Abortion Decision Process, in Psychology : A Quarterly Journal of Human Behavior, vol. 16, 1979, pp. 11 à 19.
  • Les femmes en quête d’avortement démontrent plus de troubles psychologiques que les autres ; peu de femmes trouvent facile de décider un avortement : Jocelyn Handy, Psychological and Social Aspects of Induced Abortion, British Journal of Clinical Psychology, vol. 22, 1982, pp. 29 à 41.
  • Les femmes qui avaient considéré l’avortement comme une délivrance morale ont eu à affronter une charge considérable et un conflit de prise de décision : Judith Smetana, Reasoning in the Personal and Moral Domains: Adolescent and Young Adult Women’s Decision-Making Regarding Abortion, Journal of Applied Developmental Psychology, vol. 2, 1981, pp. 211 à 226.
  • Les femmes ayant sollicité les avortements sont indiquées comme devant faire l’objet de contrôles plus méticuleux concernant les risques de névroses, et sont sujettes à l’anxiété : E. George, An Empirical Study of Medical Termination of Pregnancy, Psychological Studies, vol. 25, 1980, pp. 118 à 121.
  • Le contexte social – donc familial et amical – pour celles qui cherchent à avorter joue un rôle plus important que toutes les variables démographiques : D. Moseley et autres, Psychological Factors that Predict Reaction to Abortion, Journal of Clinical Psychology, vol. 37, 1981, pp. 276 à 279.
  • La grande majorité des patientes après avortement ont des hallucinations de fœtus : Elizabeth Hunter, The Role of Fantasies About the Fetus in Abortion Patients : An Adaptive Process, Dissertation Abstracts International, vol. 41, 1-B, 1980, pp. 353 à 453.
  • L’avortement est une expérience marquée par la perturbation ; une sensation de deuil accuse les émotions troubles et négatives ; les réponses à l’épreuve seront fonction de la nature, de l’ environnement social, ainsi que de l’explication à l’individu de la grossesse et de ses comportements défensifs et agressifs : Nancy Adler,Abortion : A Social Psychological Perspective, Journal of Social Issues, vol. 35, 1979, pp. 100 à 119.
  • L’avortement a été pour la plupart une pénible épreuve émotionnelle : Ellen Freeman, Abortion : Subjective Attitudes and Feelings, Family Planning Perspectives, vol. 10, 1978, pp. 150 à 155.
  • Pour réduire la réaction négative post-avortement, les femmes devraient a) chercher à s’appuyer sur d’autres événements importants, b) être informées correctement sur les procédures de l’avortement,  c) être mises au courant des autres solutions, et enfin d) pouvoir en évaluer le prix à payer : Dorie Williams et Joseph Ventimiglia,Abortion or Birth ? Discriminators in Problem Pregnancy Decisions, Sociological Spectrums, vol. 1, 1981, pp. 115 à 133.
  • Les auteurs d’avortements répétés éprouvent nettement et durablement un nombre élevé d’angoisses dans leurs relations avec les autres : Ellen Freeman et autres, Emotional Distress Patterns among Women Having First or Repeat Abortions, Obstetrics and Gynecology, vol. 55, 1980, pp. 630 à 636.
  • Les femmes qui ont donné à leur grossesse une grande signification font face de manière plus mauvaise après l’avortement ; les femmes qui ont eu à reprocher leur grosssse à leur conduite font face faiblement : B. Major et K. Hildebrant, Attributions, Expectations, and Coping with Abortion, Journal of Perspectives in Social Psychology, vol. 48, 1985, pp. 585 à 599.
  • Sur cinquante-cinq femmes suivies, le niveau moyen de trouble post-avortement était fort élevé ;  l’évidence a montré un “syndrome généralisé de réponse au stress” ; les “résiliantes” (de leur grossesse) ont été trouvées dans un état d’angoisse plus grand que les “non-résiliantes” : L. Cohen et S. Roth, Coping with Abortion, Journal of Human Stress, vol. 10, 1984, pp. 140 à 145.
  • Analyse des réactions auprès des enfants de familles dont la mère a choisi l’avortement à la suite de la détection d’anomalies fœtales : les résultats ont fait ressortir que même de très jeunes enfants et ceux qui ont été tenus à l’écart de la connaissance de l’événement ont montré des réactions négatives : R. Furlong et R. Black, Pregnancy Termination for Genetic Indications : The Impact on Families, Social Work Health Care, vol. 10, 1984, pp. 17 à 34.
  • Les femmes ayant eu une fois recours à l’avortement figurent dans les niveaux supérieurs d’affection dépressive au cours du troisième trimestre de la grossesse et dans la période post-partum : C. Bradley, Abortion in Subsequent Pregnancy, Canadian Journal of Psychiatry, vol. 29, 1984, pp. 494 à 498.
  • Mesure de l’impact familial du diagnostic prénatal sur les enfants ; ils ont été stressés par l’information et préoccupés par l’éventualité que soient détectés des défauts sur le fœtus, par le mal pouvant survenir à leur mère, et par l’avortement ; les enfants d’âge pré-scolaire ont été remarqués comme spécialement vulnérables aux effrois causés par leur imagination des procédures médicales : R. Black et R. Furlong,  Impact of Prenatal Diagnosis in Families, Social Work Health Care, vol. 9, 1984, pp. 37 à 50.
  • Sur quarante-huit femmes ayant interrompu leur grossesse pour des raisons génétiques, 77% ont démontré des réactions de peine aiguë  et 45 % gardaient leurs symptômes six mois après l’avortement :  J. Lloyd et K. Laurence, Response to Termination of Pregnancy for Genetic Reasons, Zeitschrift Für Kinderchirurgie, vol. 38, supplement II, 1983, pp. 98 & 99.
  • Etude de 250 cas d’avortement de second trimestre par méthode de dilatation et extraction (D&E) sous anesthésie générale, et comparaison avec les avortements par injection de prostaglandine dans le liquide amniotique ; ces derniers ont causé plus de souffrance et de réaction dont, après coup, la colère et la dépression ;  les infirmières ont été plus troublées par les amnio-avortements : N. Kaltreider, S. Goldsmith et A. Margolis, The Impact of Midtrimester Abortion Techniques on Patients and Staff, American Journal of Obstetrics and Gynecology, vol. 135, 1979, pp. 235 à 238.
  • Sur un échantillon de 64 femmes, plus de 50 % ont subi des perturbations à court terme, y compris la culpabilité, le remords et une extra-sensibilité aux commentaires entendus autour d’elles concernant l’avortement : J. Ashton, The Psychosocial Outcome of Induced Abortion, British Journal of Obstetrics and Gynecology, vol. 87, 1980, pp. 1115 à 1122.
  • La persistance de réactions psychologiques et sociales hostiles peuvent s’avérer beaucoup plus courante chez des patientes qui ont avorté pour des indications génétiques que pour des raisons “sociales” : P. Donnai, N. Charles et R. Harris, Attitudes of Patients After “Genetic” Termination of Pregnancy, British Journal of Medicine, vol. 282, 1981, pp. 621 & 622.
  • Analyse de cas : évolution du trouble de conversion d’une femme (rétention urinaire) en réponse à une décision d’avorter ; conclusion sur la variété de troubles psychologiques qui peuvent ne pas être détectés concernant l’avortement et se présentent eux-mêmes comme des anomalies physiques “sans rapport” avec des bases organiques. G. Tollefson et M. Garvey, Conversion Disorder Following Termination of Pregnancy , Journal of Family Practice, vol. 16, 1983, pp. 73 à 77.
  • Sur 119 mères attendant un enfant pour la première fois, interrogées au cours des 12e et 36e semaines de la grossesse, une proportion significative a révélé une association entre dépression/anxiété dès le début de la grossesse et une histoire antérieure d’avortement provoqué, suggérant une réactivation du sentiment de deuil précédemment absorbé : R. Kumar, et K. Robson, Previous Induced Abortion and Antenatal Depression in Primiparae : Preliminary Report of a Survey of Mental Health in Pregnancy, Psychological Medicine, vol. 8, 1978, pp. 711 à 715.
  • L’avortement provoqué est une épreuve et, pour certaines femmes, un véritable traumatisme ; le psychothérapeute qui serait un tantinet influencé par les statistiques présentées par les militants pro-choix comme par le climat socio-politique féministe pourrait inconsciemment ignorer ou  minimiser l’importance du recours à l’avortement pour certaines catégories de patientes en détresse : R. Mester, Induced Abortion in Psychotherapy, Psychotherapy and Psychosomatics, vol. 30, 1978, pp. 98 à 104.
  • Les enfants dont le frère ou la sœur est supprimé par avortement peuvent être victimes des mêmes conflits psychologiques que les enfants qui survivent à une catastrophe ou que les enfants dont le un frère meurt d’accident ou de maladie : P. Ney, A Consideration of Abortion Survivors, Child Psychiatry in Human Development, vol. 13, 1983, pp. 168 à 179.
  • La culpabilité  sexuelle a été trouvée nettement plus haute pour les femmes ayant subi des avortement que pour les femmes hors grossesse : M. Gerrard, Sex Guilt in Abortion Patients, Journal of Consulting and Clinical Psychology, vol. 45, 1977, p. 708.
  • Données sur 252 femmes qui ont subi des problèmes gynécologiques (dont l’avortement) ont révélé des troubles et de la dépression accrus, qui ont augmenté au fur et à mesure que les sujets approfondissaient la question et se rapprochaient de leurs familles ou d’autres qui avaient des problèmes similaires : M. Baker et K. Quinkert, Women’s Reactions to Reproductive Problems, Psychological Reports, vol. 53, 1983, pp. 159 à 166.
  • Les femmes ayant avorté ont été moins attachées à leur partenaire que les femmes ayant accouché  ; les patientes de l’avortement bénéficiant de fortes relations d’affection avec leur partenaire ont subi de plus grandes réactions émotionnelles post-avortement et plus de contrariété que celles dont ces relations étaient faibles : J. Robbins, Out of Wedlock, Abortion and Delivery : The Importance of the Male Partner, Social Problems, vol. 31, 1984, pp. 334 à 350.
  • Entrevues détaillées avec 30 femmes identifiées comme ayant des réactions de troubles élevés, chroniques et durables à leur avortement : Anne Speckhard, Ph.D., Psycholo-social Stress Following Abortion, Sheed and Ward, 1987, 134 pages.
  • 93 judicieux commentaires sur les prolongements psychologiques de l’avortement dans la littérature :  David Reardon, Aborted Women : Silent No More – Chapitre 4 : The Psychological Impact of Abortion, Crossways Books, 1987, pp. 115 à 142.
  • Bibliographie annotée de 750 références prises dans la littérature médicale et générale sur les effets de l’avortement : Thomas W. Strahan, Major Articles and Books Concerning the Detrimental Effects of Abortion, 1990, Rutherford Institute, 123 pages.
  • Etude de 195 comptes rendus spontanés sur questionnaires, Lee Gsellmann, Novembre 1988–Decembre 1990, M.A., NCC, Akron Pregnancy Services, 1/1/91, 3 pages.

Répertorié  par le Docteur Vincent RUE et la Ligue américaine pour la Vie

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