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LES ORIGINES DU DEBAT

Les progrès médicaux ont permis un accroissement continu de l’espérance de vie durant l’époque moderne puis contemporaine. Paradoxalement, cet accroissement se double parfois d’une déchéance physique et mentale, accompagnée d’une certaine souffrance. Pendant quelques décennies, la médecine « triomphante » s’est aussi permis un certain « acharnement thérapeutique » sur des malades qui n’avaient aucune chance de guérir.

Cette conjonction de circonstances a favorisé l’essor de campagnes médiatiques en faveur de l’euthanasie, promues par certains lobbies. Le caractère idéologique de telles campagnes est resté manifeste du fait entre-temps les soins palliatifs et l’accompagnement des malades se sont énormément développés et que le corps médical a pratiquement abandonné la mentalité d’acharnement thérapeutique et se montre désormais très respectueux du souhait des malades d’interrompre des traitements exceptionnels, voire inutiles, et cela en toute cohérence avec la morale chrétienne.

Privés de leurs principaux arguments « médicaux », les partisans de l’euthanasie se sont démasqués en reconnaissant que ce qu’ils défendent c’est en réalité le suicide assisté, au nom de la dignité et de la liberté humaines. Ils considèrent en effet que « Quand la vie ne vaut plus la peine d’être vécue, il faut pouvoir accéder à la mort volontaire. Nous devons avoir le droit de choisir le moment de notre mort ou, quand nous ne le pouvons plus, de laisser quelqu’un d’autre décider à notre place».

Très vite, certains médecins hospitaliers se sont pressés de prendre la décision d’administrer ou de faire administrer à leurs patients en fin de vie des substances dont le dosage entraîne la mort à court terme. Ceci est un fait avéré, même si cette pratique est réalisée dans une relative clandestinité.

S’appuyant sur cette situation de fait, le lobby pro-euthanasie exige à présent la légalisation de l’euthanasie.


LES ARGUMENTS PRO-EUTHANASIE

Les arguments des partisans de l’euthanasie sont de trois ordres : compassionnel, matériel et idéologique.

Les justifications d’ordre «compassionnel»

  • La souffrance du patient.

Si la douleur physique est de mieux en mieux combattue, la douleur morale est particulièrement  redoutable dans une société marquée par l’individualisme. Chacun peut en effet légitimement redouter de se trouver seul face à la mort. Le recours au suicide assisté est alors envisagé comme l’ultime moyen de combattre le désespoir.

  • La mort, ultime tabou

Hier la mort faisait partie de la vie, aujourd’hui elle est devenue un tabou que l’on tente d’oublier au maximum.  L’absurdité apparente de cette échéance inéluctable laisse notre société matérialiste démunie. Y compris ceux qui sont confrontés quotidiennement à la mort, comme c’est le cas du personnel soignant …

  • «L’aseptisation» de la mort.

La fin de vie survient de plus en plus fréquemment en milieu médicalisé. De ce fait elle perd son autonomie et tend à être regardée comme faisant partie du protocole de soins. Le médecin peut être tenté de provoquer la mort du patient, sans avoir le sentiment de franchir la ligne rouge.

  • La détresse des proches du patient.

L’attente d’une mort inéluctable – mais dont l’échéance est impossible à prévoir – plonge fréquemment la famille  du malade dans un grand désarroi. Elle peut  alors être conduite à demander au médecin de hâter la fin.

Les justifications d’ordre matériel

  • Le manque de place à l’hôpital.

Un chef de service doit parfois faire face à des contraintes pratiques très concrètes. S’il ne dispose pas de moyens adéquats – et notamment de lits – il  peut être amené à ne pouvoir prendre en charge qu’une partie des malades. Il sélectionnera alors les patients ayant le plus de chance de guérir et ceux qui ont une famille à charge. Les malades condamnés à brève échéance, les personnes âgées et ceux qui sont isolés seront éliminés. Ceci arrive malheureusement les soirs de fêtes, quand les accidentés de la route affluent aux urgences…

  • L’argument économique. 

Garder quelqu’un en réanimation ou aux urgences représente un coût considérable, notamment à cause de la mobilisation du personnel. Au regard de la crise économique actuelle et du vieillissement de la population,  l’euthanasie des personnes en fin de vie représenterait une source directe d’économie pour l’Etat… Cette opinion choquante a été défendue par un personnage influent comme Jacques Attali.

Les justifications d’ordre idéologique

Celles-ci tendent à promouvoir pour toute personne un “droit à la mort assistée” et « un droit à mourir dans la dignité ».

C’est dans cette logique que se situent les mouvements libres penseurs et francs-maçons. Ainsi, le 8 octobre 2007, Pierre SIMON, ancien grand maître de la Grande Loge de France, précisait sur France Culture : « Depuis 40 ans, le combat que nous menons a été le même : contraception, libération des comportements sexuels, avortement, homosexualité et euthanasie…pour arracher l’homme à l’obscurantisme multiséculaire et le faire descendre du ciel à la terre ».

Le Premier ministre Manuel Valls s’est inscrit dans ce courant lorsqu’il a affirmé dans un communiqué pour saluer une proposition de loi d’euthanasie au Sénat que « la dignité est une propriété dépendant de la qualité de vie » qui « ne s’appuie sur aucune forme de transcendance et laisse chaque individu en mesure de l’apprécier pour lui-même ».

Dans son livre-programme pour la primaire socialiste, L’énergie du changement, Manuel Valls prônait déjà le suicide assisté au nom de la trilogie républicaine : « Le droit à mourir dans la dignité s’intègre pleinement dans nos valeurs. Il est d’abord conforme à la liberté car il met chaque individu en mesure de choisir la fin qu’il souhaite. Il est utile, en outre, à l’égalité de nos concitoyens, car il n’est pas acceptable que le bénéfice d’une aide active à mourir dépende – comme c’est le cas aujourd’hui – de la chance ou des moyens du malade. Il est conforme, enfin, à la fraternité, car il permet de rassembler, au moment ultime, celui qui part et ceux qui restent » (sic).


UNE FAUSSE ALTERNATIVE

Poser le débat comme une alternative entre l’acharnement thérapeutique,  vécu comme une véritable torture, et l’euthanasie, présentée comme une libération, est mensonger. Entre l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie existe en effet en France une troisième voie depuis que plusieurs lois sont venues répondre aux besoins essentiels des personnes malades, dépendantes et en fin de vie.

Elles apportent aux praticiens une réponse à leurs interrogations déontologiques.

La loi n°99-477 du 9 juin 1999 vise à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs. Son article 1 dispose que « Toute personne malade dont l’état le requiert a le droit d’accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement ». Ils consistent à prendre soin d’une personne jusqu’au terme naturel de sa vie, donc sans administrer ni traitements inutiles, ni piqûre létale. Ce sont des soins actifs délivrés à une personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale, qui visent à soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi à prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

La loi n°2002-303 du 4 mars 2002 est relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.

Aux termes de son article 11 : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

La loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 confirme le choix d’écarter à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie, et de s’orienter vers la poursuite du développement des soins palliatifs. Elle définit les droits des malades en fin de vie. Son article 1 dispose : « Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu’ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins visés à l’article L. 1110-10 ».

Ainsi, quand on peut attendre une amélioration pour le patient, la persévérance thérapeutique n’est pas condamnable.

Ce n’est en revanche pas le cas quand il n’y a plus de perspective d’amélioration, que les techniques les plus puissantes de la médecine sont disproportionnées à l’état du patient, ou que les interventions médicales sont trop lourdes pour lui ou pour sa famille.

L’équipe médicale et le patient lui-même, s’il en a la compétence et la capacité, décident alors de passer des soins curatifs aux soins palliatifs, comme l’attitude la plus raisonnable à adopter. Les soins palliatifs doivent permettre au patient de souffrir le moins possible.


LA POSITION DE DROIT DE NAÎTRE ET DE VIVRE

Littéralement, “euthanasie” désigne la mort  sans souffrances (du grec eu bien, et thanatos mort). C’est ce que l’on obtient donc très efficacement par les soins palliatifs, surtout depuis les découvertes récentes de la neurologie.

Les arguments d’ordre pratique en faveur du suicide assisté traduisent une conception purement matérialiste et utilitariste de l’homme qui doit être rejetée.

En réalité, comme tous les sujets sociétaux sensibles, le débat actuel est surtout manipulé par des idéologues qui se servent de problèmes réels afin d’opérer un véritable “saut idéologique”. A cet effet, ils entretiennent volontairement la confusion sémantique… Leur objectif est lourd de conséquences : faire reconnaître la possibilité d’un droit universel au suicide.

Cette revendication est symptomatique de la « culture de mort » qui progresse surtout dans les sociétés hédonistes et utilitaristes, lesquelles n’apprécient la vie que lorsqu’elle apporte du plaisir et du bien-être.   Ce parti pris résulte d’une conception athée et matérialiste dans laquelle l’homme pense être lui-même critère et norme.

En contraction avec la morale chrétienne pour qui Dieu est seul maître de la Vie, et en rupture avec les  principes humanistes qui ont fondé notre civilisation, le “suicide légal” constituerait donc – s’il était accepté – un retour vers la barbarie.

Mourir avec dignité, ce n’est pas se donner la mort, c’est la recevoir avec le plus de lucidité possible non seulement comme le terme obligé de la vie, mais aussi comme l’achèvement d’un parcours.


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